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Profil Institutionel

Ainsi relate Celinda Sosa, directrice du CCIMCAT, raconte ses débuts dans le monde syndical :

"L'histoire commença entre 1979 et les années 80 quand j'ai commencé à m'impliquer dans ma communauté et dans un groupe de femmes. À cette époque, j'ai eu l'opportunité de participer à une rencontre de femmes artisanes au niveau national afin de représenter la «Cooperativa de Sans Carlos Limitada de Yesera Centro» et le «Programa de Capacitación y Promoción Femenina de Acción Cultural Loyola» (ACLO). Ceci fut le commencement. Là bas, j'ai senti une prise de conscience personnelle qui m'a poussée à me consacrer à l'organisation avec une plus grande implication. 

En 1980, après le coup d'état de Garcia Meza, les organisations syndicales étaient contrôlées par les paramilitaires; leurs secrétaires générales étaient les coordinateurs du «Paco militar- Campesino».  L'impunité de ce gouvernement réduisit l'impulsion des institutions, comme ACLO, et des dirigeants paysans à générer un espace représentatif du paysan tarijenien. En 1982, nous avons participé à un rassemblement national de la «Confederacion Sindical Unica de Trabajadores Campesinos de Bolivia» (CSUTCB). La délégation de Tarija a assumé la responsabilité de travailler pour la création de la «Federación Única de Trabajadores Campesinos de Tarija». Dans cette fédération, les femmes participent activement afin de revendiquer nos droits, de faire contrecoup à la discrimination sociale, raciale, politique, économique et surtout pour la défense du mode de vie unique du paysan qui se manifeste par l'appartenance à la terre.

En 1983, s'est réalisé le premier congrès de l'unité paysanne au cours duquel s'est formée une partie de la direction comme «Secretaría de Educación» durant deux mandats. C'est ici qu'est née ma nécessité de travailler activement avec les femmes afin d'obtenir une participation active de celles-ci à l'intérieur du mouvement paysan. Ce désir a grandi et grandi plus encore, lorsque nous avons intégré la direction de CSUTCB, prenant en charge le «Secretaría de Vinculación Femenina».

Ce fut des moments très significatifs pour les femmes paysannes de Tarija de participer activement dans la constitution d'une organisation légitime et représentative pour les gens de la campagne."

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